Indice de facilité : moyen.


Bon, reparlons cuisine, un peu. Loin du foie gras, ou plutôt de la terrine de foie gras de la dernière fois, la tradition de ma famille (et peut-être plus généralement la tradition provençale) nous fait manger du gibier à Noël. C'est souvent du sanglier ou de la biche.


C'est en pensant à tous ces gibiers que, comme depuis deux à trois ans, je me suis remis à penser au civet de lièvre que me faisait ma grand-mère, celle là même qui dit c'est esstra. Mais, depuis tout ce temps, je me morfondais à l'idée de ne plus manger de civet de lièvre, vu la difficulté de trouver la bête, et encore plus de trouver le sang qui rentre dans la composition du plat. Et voilà t'y pas que l'autre jour, profitant d'un embouteillage très parisien sur les quais, je me décide de partir à l'aventure : changer de route !!! Chose inconcevable pour un parisien pure souche, pas pour un provençau à qui rien ne fait peur !!


Et là, intervention divine ou cadeau du père noël, je tombe devant une boucherie qui semble faire pas mal de gibier. Je rentre, je demande un lièvre, et le boucher me répond qu'il va en chercher le lendemain, qu'il peut essayer de m'avoir du sang, mais que c'est pas sûr. Je le commande sur le champ. Le sang n'y est pas à réception, mais la joie est le goût est là, grâce à une technique qu'a vu ma grand-mère "au poste". (comprendre "à la télé")

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